Les trois considérations essentielles à la gestion du développement d’applications mobiles

En 2018, un chiffre d’affaires de cent-quatre-vingt-quatorze milliards d’euros d’applications mobiles a été réalisé. Alors, vous pouvez envisager le développement d’applications mobiles. Mais il est croyable que vous vous inquiétiez des coûts à investir dans le processus. Nous vous dévoilons une liste complète pour assurer les limites des dépenses.

1.    La préoccupation des clients

Il arrive que vous vouliez ajouter toutes les fonctionnalités de votre application. L’ajouter de l’intelligence artificielle ou des objets d’Internet n’est pas crucial, car il s’agit d’une technologie à la mode. Comprenez vos concurrents et examinez ce qu’ils font pour rendre les clients heureux. Ensuite, évaluez si les clients sont satisfaits de leur produit. S’ils ne le sont pas, examinez comment vous pouvez les attirer vers votre application mobile. Plus vous obtiendrez des utilisateurs, plus vous récupérerez les coûts pour le développement. Ainsi, le développement de votre application mobile vous sera plus bénéfique en gardant les clients au centre. Souvent, les gens ont tendance à ajouter trop ou moins de fonctionnalités dans l’application mobile. Dans ce cas, cela vous amènera à développer à nouveau l’application ou à gaspiller tous vos efforts.

2.    La communication sans erreur

Une communication claire et sans erreur rend simple le développement de votre application mobile. Vous devrez informer les développeurs de sa faiblesse et de sa force. Cela les assistera à mieux comprendre et à agir en conséquence. Lorsque vous embauchez un développeur, vous devrez communiquer clairement avec eux. Avec un transfert de connaissances efficace et synchronisé, cela réduit les coûts de développement. Le développement d’applications se compose de plusieurs étapes, comme :

  • L’analyse métier
  • La conception
  • Le développement
  • L’assurance qualité

Elles ont besoin d’une communication claire et transparente entre elles pour éviter une application pleine d’erreurs. Ainsi, lorsque vous recherchez un développeur, recherchez un qui a une politique de communication claire et précise. Cela évitera toutes anomalies dues à une mauvaise communication ou à des informations cachées.

3.    La préparation pour l’avenir

La technologie n’arrête pas de se développer. Il est alors primordial de réduire les effets dans le processus de développement de l’application. L’objectif est d’éviter une escalade des coûts. Une fois que l’application est lancée, vos utilisateurs pourront demander des fonctionnalités auxquelles vous ignoriez. Ou peut-être vous êtes encore en phase de développement et soudain, il y a une nouvelle technologie sur le marché. De telles déviations entraîneront un coût de développement élevé pour votre application. Vous pourriez abandonner certains changements, mais les éviter complètement est une mauvaise idée. Vous devrez vous en préparer même après le développement. De plus, une fois utilisée, vous aurez une idée de l’attente de votre application. Des itérations régulières sont cruciales une fois qu’elle est sur le marché. Il serait préférable de ne pas dépenser la totalité de votre budget sur les étapes initiales.

CGU, CGV et déclaration CNIL : quelle importance pour votre site ?

Les sites internet sont régis par une législation. Par le biais du droit de la consommation pour les sites e-commerce et du droit à la protection des données personnelles pour les autres sites, le législateur œuvre actuellement dans une action d’encadrement. En cas de non-respect, ces dispositions peuvent amener des lourdes sanctions. Il est ainsi primordial d’attacher une importance à la rédaction des conditions générales de vente ou d’utilisation d’un site internet, mais aussi aux mentions obligatoires indispensables relatives à la loi « informatique et libertés »

Les conditions générales d’utilisation ou CGU

Sur le plan juridique, les GCU vous servent de bouclier contre diverses actions judiciaires. C’est par son biais que vous aurez le pouvoir de limiter votre responsabilité face au contenu de votre site et aux commentaires qui peuvent y être évoqués. Vos CGU vous permettent également de prévoir la juridiction compétente en cas de litige. Via ces CGU, vous pouvez faire une mention des réserves de droit de propriété intellectuelle concernant les images et le contenu de votre site. Toutes les conditions d’application du respect de la loi « informatique et libertés » se devant d’être assuré sur votre site, doivent êtres mentionnés dans vos CGU. Pour les sites à destination de vente de services ou de biens, il faut avoir des conditions générales de vente.

Les conditions générales de vente ou CGV

Constituant la base contractuelle de toutes transactions entre acheteur et vendeur, les conditions générales de vente ou CGV sont indispensables. Ces CGV peuvent varier convenablement à la nature juridique de l’acheteur. En effet, ces CGV diffèrent dans la relation entre professionnels et dans une relation entre vendeur professionnel et acheteur. Toutefois, la loi  autorise les professionnels à rédiger leurs propres CGV.

Que ce soit pour les CGU ou les CGV, la première obligation est définie par l’article 22 de la loi de 1978 : « “les traitements automatisés de données à caractère personnel font l’objet d’une déclaration auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.” ou CNIL. Cette disposition a pour but de permettre un contrôle et un suivi du traitement de ces données par la législation chargée d’assurer le respect de la loi de 1978.

Les Legal Tech doivent-elles inquiéter les services juridiques des entreprises ?

Depuis l’apparition des start-ups de la Legal Tech, les pratiques juridiques semblent connaître quelques bouleversements. Mais qu’en est-il réellement ? Est-il justifié de s’inquiéter des Legal Tech ?

Les Legal Tech versus les cabinets d’avocats

Le développement des start-ups de la Legal Tech en France est très inférieur à celui que connaissent le Royaume-Uni ou les États-Unis. Le credo de ces entreprises ? Automatiser de manière poussée les services juridiques très qualifiés et par conséquent onéreux. Leurs atouts ? Permettre à n’importe quel individu de bénéficier d’un seul et unique service à moindre coût. Cette pratique engendre donc un gain de temps pour les contribuables qui ne sont plus dans l’obligation d’effectuer de nombreuses démarches.

Le mode de fonctionnement des Legal Tech va à l’encontre du business model adopté par les cabinets d’affaires. En effet, celui-ci s’appuie sur une facturation au temps passée or l’usage des nouvelles technologies implique une automatisation des tâches chronophages et par conséquent une baisse sensible du nombre d’heures à facturer.

La première génération de start-ups de Legal Tech se concentrait essentiellement sur la distribution de logiciels  destinées à soulager la charge de travail des avocats en matière de tâches qui n’entrent pas dans le cadre de la facturation client.

Les Legal Tech deuxième génération : vers un bouleversement du secteur juridique ?

La nouvelle génération de start-ups est allée beaucoup plus loin que leurs aînés dans la mesure où elles ont introduit les places de marché dont l’objectif est une mise en relation directe des clients et des avocats.

Ces nouvelles marketplaces visent à concurrencer les cabinets d’avocats classiques tout en proposant aux clients de bénéficier d’une transparence accrue liée à l’activité juridique. Il n’est pas étonnant que certains cabinets d’affaires éprouvent une certaine crainte face à ces nouvelles pratiques.

Les nouveaux usages développés par les Legal Tech soulèvent des questions notamment en ce qui concerne la possibilité d’authentifier des documents légaux ainsi que leur sécurité.

Néanmoins, les Legal Tech sont susceptibles de s’imposer grâce à leurs offres de services intégrés et à forte valeur ajoutée.